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Ville de Winnipeg dit OUI pour 350 000 $ | ||
Le conseil municipal de Winnipeg a approuvé mercredi, le 24 avril 2013 à l'unanimité l'octroi d'une subvention de Visionnez la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=gy5PyNb8NaE&feature=youtu.be |
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Contribution de 350 000,00 $ de la Ville de Winnipeg? | ||
Gérald Lab |
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Un métier des plus humains | ||
« Cette profession est assez particulière puisqu’elle porte sur un sujet sensible, celui de la mort, indique Pascale Dalcq. C’est surtout un métier de contact humain et c’est cette dimension qui me plaît le plus particulièrement. » À travers sa fonction d’accueil, l’employée est confrontée à deux types de situations. Dans la première, elle reçoit la visite de personnes qui, prévoyantes et désireuses de soulager leurs proches, décident d’organiser leurs obsèques de leur vivant. Dans le second, ce sont des familles dans le deuil chargées d’organiser les funérailles du défunt qui font appel à ses services. « Les deux cas de figure contiennent un fort potentiel émotionnel, affirme Pascale Dalcq. Plus encore lorsque la famille est endeuillée et complètement déroutée par rapport aux arrangements funéraires. » Un accueil chaleureux C’est avec psychologie, empathie et patience que Pascale Dalcq assume son rôle, depuis 2009. « Il faut recevoir les gens, les écouter, les orienter et les soutenir dans leur démarche, explique-t-elle. Il faut aussi aborder avec eux les questions existentielles, même les plus sensibles. Je suis à l’aise avec tous ces aspects. Je les accomplis plutôt naturellement. » Elle apprécie aussi travailler dans un domaine à but non-lucratif. « Je gère des cimetières catholiques, des organismes à but non lucratif, indique-t-elle. Ce n’est pas un business. Nous avons certes besoin d’avoir des cimetières viables, mais nous ne sommes pas à la recherche du profit. » La gestion d’un patrimoine À côté des services rendus à la personne, Pascale Dalcq coordonne l’équipe qui entretient les cimetières. « Mon travail est d’autant plus agréable qu’il a un lien étroit avec le patrimoine, déclare-t-elle. Le cimetière historique remonte au début de la colonie, en 1818. De par son ancienneté et son évolution à travers les époques, le lieu mérite d’être bien entretenu. » Elle ne manque pas de rappeler le soutien précieux que lui apporte toute une équipe de travail. « Nous avons du personnel dédié à l’entretien des sites et des monuments, renseigne-t-elle. Chacun s’attache à remplir ses missions convenablement et cela contribue au bien-être de la communauté dans son ensemble. » |
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En route pour la phase 2 | ||
« Trois rencontres de consultation ont eu lieu au printemps dernier, ainsi qu’une autre à l’automne, pour déterminer ce qui, au niveau de la Cathédrale, avait besoin d’être modifié ou rafraîchi », indique l’abbé Marcel Carrière. L’analyse des résultats a déterminé que les priorités identifiées par le diocèse, les prêtres, les paroissiens et toutes les personnes intéressées par le projet concernaient essentiellement le lieu de culte, à savoir la Cathédrale elle-même; la salle communautaire, et toute la dimension liée à l’accueil du public. « Les besoins de la communauté étaient différents il y a 40 ans, explique l’abbé. À présent, il est temps de procéder à quelques aménagements. Et puis, d’une manière générale, il est nécessaire de remédier aux détériorations normales des infrastructures dues au temps et à l’usure. » L’accent sur la convivialité La phase 2 du projet de rénovation se concentrera en premier lieu sur la salle communautaire de la Cathédrale de Saint-Boniface et sur deux autres salles du sous-sol. « Une intervention est nécessaire au niveau de l’électricité, exprime l’abbé Marcel Carrière. Mais aussi au niveau de la cuisine et des salles de bain. Et puis, nous aimerions améliorer l’équipement audiovisuel et informatique afin d’optimiser les rencontres organisées en ces lieux. » Plusieurs aménagements concernent ensuite la Cathédrale. « Les problèmes d’éclairage et de son figurent parmi nos plus grandes préoccupations, continue l’ecclésiastique. Ces éléments ont vraiment besoin d’être revus tant ils sont insuffisants. D’autant plus qu’un bon éclairage permet de générer des ambiances particulières, ce qui serait très apprécié. « Notre objectif est de rendre le sanctuaire plus inclusif, dans le respect de l’architecture de la Cathédrale, ajoute-t-il. Nous voulons que les gens, en entrant, se sentent invités dans un lieu sacré. Nous désirons qu’ils s’y sentent bien. » Dans cette optique, l’église voudrait d’ailleurs aussi des agenouilloirs pour le confort des personnes qui participent à la messe. Et elle envisage la possibilité d’une chapelle de prière, en présence du Saint-Sacrement, et de fonts baptismaux. Enfin, le dernier volet de la phase 2 de rénovation concerne l’accueil. « Nous voulons développer l’aspect tourisme et l’éducation de la foi, indique l’abbé Marcel Carrière. Nous envisageons la création d’un lieu d’accueil qui expliquera aux visiteurs ce que représente l’église et qui organisera des visites guidées. » Une œuvre commune Toutes les propositions énoncées feront l’objet de plans détaillés définis conjointement avec les architectes. « Nous avons choisi la compagnie LM Architectural Group pour le projet, déclare l’abbé. Les dessins devraient être prêts dans les prochains mois. Une fois terminés, nous les présenterons à la communauté pour approbation. Les plans finaux tiendront compte des avis et recommandations exprimés lors des consultations. » Il est en effet essentiel pour la Cathédrale de Saint-Boniface de tenir compte de l’avis de la communauté à chaque étape du processus de décision. « La rénovation n’est pas juste une question de murs, de briques et de cuivre, souligne l’abbé Marcel Carrière. Il s’agit surtout de bâtir une communauté et le sentiment d’appartenance à une communauté. Ce que l’on veut, c’est que chacun se sente ici chez lui, en paix et en confiance. » |
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Édifice patrimonial reconnu | ||
« Après quelques recherches, je me suis rendue compte qu’aucune démarche n’avait été effectuée en vue de reconnaître la Cathédrale par la Ville, indique la gestionnaire du projet Renouveau, Julie Turenne-Maynard. Il m’a semblé nécessaire de remédier à ce manquement. » Les responsables du Projet Renouveau ont déposé leur dossier de désignation historique auprès de la Ville au printemps 2012. « L’initiative est laissée à l’appréciation des propriétaires de l’édifice historique, car nous ne voulons forcer personne à entreprendre cette démarche de reconnaissance municipale, explique la planificatrice en conservation du patrimoine pour la Ville, Jennifer Hansell. « Jusque dans les années 1970-1980, nous approchions les propriétaires et les encouragions dans cette direction, continue-t-elle. Il est rare que nous procédions encore de la sorte aujourd’hui. » Le grade le plus respectable Une visite du comité des édifices historiques sur le site de la Cathédrale a déterminé que la demande des responsables du Projet Renouveau était tout à fait recevable et même vivement souhaitée. « La Ville a voté l’entrée de la Cathédrale de Saint-Boniface dans sa liste de bâtiments historiques désignés (1), en lui octroyant le grade 1, déclare Jennifer Hansell, à savoir le rang le plus élevé. « À l’heure actuelle, on répertorie 235 édifices à Winnipeg sous le troisième grade, et seulement dix sous le premier grade, dont la Cathédrale de Saint-Boniface. » La reconnaissance de la Cathédrale par la Ville est d’autant plus prestigieuse que c’est le terrain tout entier sur lequel repose l’édifice patrimonial qui bénéficie de la protection de la Ville. « C’est la première fois qu’un site complet obtient une telle reconnaissance, se réjouit Julie Turenne-Maynard. Cette décision renforce la valeur de la Cathédrale pour la communauté franco-manitobaine et la communauté winnipégoise dans son ensemble. Elle nous aidera à obtenir des fonds pour la rénovation et la conservation des lieux. » Restauration et préservation L’avantage premier de la reconnaissance de la Cathédrale de Saint-Boniface par la Ville est qu’elle garantit la protection du site, sur le long terme. « Hormis Mère Nature, personne ne pourra jamais démolir la Cathédrale, détaille Julie-Turenne Maynard. Ni les édifices anciens et modernes, ni le cimetière. Une modification de ces éléments ne sera possible qu’avec un permis de la Ville. » La liste complète des édifices faisant partie du patrimoine historique de la Ville est consultable ici : http://www.winnipeg.ca/ppd/historic/historic_conservlist.stm. Les différentes parties de la Cathédrale de Saint-Boniface et du site soumises à la protection de la Ville y sont minutieusement décrites. |
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Livre: Le secret de la joie parfaite reconnu dans InfoCatho.be | ||
Suite à la lecture du livre écrit par Pascale Dalcq, le journaliste Pascal André d'InfoCatho.be a cru bon d'écrire un bel article sur ce beau témoignage. L'article commence comme suit: Avec beaucoup de pudeur et de simplicité, Pascale Dalcq nous invite à la suivre sur le chemin qui l’a d’abord menée de la libre pensée à la foi, puis qui l’a fait passer du désir de mourir à la joie pascale, celle qui jaillit un jour par-delà l’épreuve. Un témoignage saisissant. Cliquer sur le lien suivant pour lire l'article au complet: http://info.catho.be/2013/01/23/le-secret-de-la-joie-parfaite/ Si vous êtes intéressé à acheter le livre (dont tous les recettes vont vers le projet Renouveau de la Cathédrale), vous pouvez en procurer un au coût de 20 $ au bureau paroissial de la Cathédrale de Saint-Boniface. Julie Turenne-Maynard |
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Les travaux sont entre de bonnes mains | ||
« Les ingénieurs et tous les hommes de métier se sont montrés très efficaces, exprime allégrement l’économe diocésain et coordonnateur du projet de construction de la paroisse, Richard Fréchette. Nous serons bientôt prêts à passer à la phase 2. » 100 ans de collaboration Le bon avancement des travaux, c’est à l’entreprise Bockstael Construction que la Cathédrale de Saint-Boniface le doit. « Le partenariat entre la paroisse et la famille Bockstael a commencé au début des années 1900, renseigne Richard Fréchette. Plusieurs projets ont été confiés à la l’entreprise sur une période de 100 ans. Et, aujourd’hui, c’est Nick Bockstael, l’arrière petit-fils du premier Monsieur Bockstael installé au Manitoba, qui est le chef de notre projet de rénovation et conducteur des travaux. » Une fidélité bien ancrée John Bockstael, le père de Nick, connaît bien l’histoire de ses ancêtres, et le lien qu’ils entretenaient avec la Cathédrale de Saint-Boniface. « Mon grand-père, Théodore Bockstael, est arrivé à Winnipeg par le train, raconte-t-il. Le Manitoba était sa première et dernière destination au Canada, après avoir quitté la Belgique. Son premier emploi, c’est à la paroisse qu’il l’a trouvé. Il a été engagé en tant que charpentier pour compléter le toit de l’ancienne Cathédrale. » Après le terrible incendie de 1968, qui a ravagé la Cathédrale de Saint-Boniface, Robert Bockstael, fils de Théodore, a été appelé à rescousse. « Mon père a été embauché pour nettoyer le site et sécuriser les fondations », continue l’entrepreneur. Une participation communautaire Et, depuis le printemps dernier, Bockstael Construction met en application le projet Renouveau de la Cathédrale. « Nous avons commencé le développement du projet il y a un an et demi, explique John Bockstael. La Cathédrale a fait appel à nos services et, ensemble, nous avons négocié les termes du contrat. Nous sommes très heureux d’avoir été choisis pour cette mission, car nous voulons soutenir notre communauté provinciale. L’Église de Saint-Boniface fait partie de nos racines, et nous sommes fiers de l’aider à accomplir ses objectifs. » Des travaux presque finis Les travaux de la première phase du projet Renouveau touchent donc à leur fin. Ils concernaient essentiellement les parties extérieures de la Cathédrale, telles que le toit, les façades des murs, les fenêtres, ainsi que les arches, les trottoirs et les sentiers. « Nous avons aussi réglé les problèmes d’isolation thermique et de drainage des eaux, ajoute Richard Fréchette. Le budget total pour toutes ces interventions était d’environ trois millions $. Nous sommes entrés dans nos frais. » Dès lors, la deuxième phase du projet est en cours de préparation. « Nous allons faire appel à des architectes dans les prochaines semaines, afin d’évaluer les changements à apporter à l’intérieur de l’église et de la salle paroissiale, indique l’économe diocésain. Et nous organiserons ensuite des consultations avec les paroissiens, les diocésains et les différents groupes qui occupent et préoccupent la Cathédrale, afin de recueillir leurs avis et recommandations. » |
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Standing Policy Committee de la Ville en faveur d'une désignation historique | ||
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Désignation historique municipale? | ||
La demande de désignation d'édifice historique par la Paroisse-Cathédrale de Saint-Boniface au comité du patrimoine de la Ville de Winnipeg sera présentée au Standing Policy Committee on Downtown Redevelopment and Riverbank Management le mardi, 8 janvier 2013 à 9h. La requête est que le site de la Cathédrale soit désigné le Grade 1 sur la liste des édifices à conservés par la ville de Winnipeg. |
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Toujours plus de projets et de moyens | ||
Une soirée en trois étapes Le président de l’entreprise Scatliff+Miller+Murray, Michael Murray, le président-directeur général de The Winnipeg Foundation, Rick Frost, et le chargé de collecte de fonds pour la Cathédrale de Saskatoon, Don Gorsalitz, étaient les trois invités d’honneur de la soirée. Après un discours d’accueil prononcé par l’Abbé Marcel Carrière, ils ont eu l’occasion, tour à tour, d’exposer leur vision du projet Renouveau de la Cathédrale de Saint-Boniface. Le premier intervenant, Michael Scatliff, a abordé le Plan maître visant le développement de la rivière Rouge à Winnipeg, « River City Connections », qui aspire à réinventer les berges de la rivière afin de les intégrer dans un espace de promenade agréable pour le public. « Cette vision inclut les quartiers de La Fourche et de Saint-Boniface, a-t-il expliqué. Il va sans dire que la Cathédrale de Saint-Boniface fait partie intégrante du projet compte tenu de son intérêt culturel, éducatif et historique certain. Elle sera donc une étape essentielle du circuit. » Un don non négligeable C’était ensuite à Rick Frost de prendre la parole. Il a exposé la stratégie de la Ville à l’égard de la promotion des espaces verts et n’a pas tardé à annoncer une belle nouvelle à son auditoire : « The Winnipeg Foundation est heureuse de faire don de 150 000 $ à la Cathédrale de Saint-Boniface, afin de soutenir son projet Renouveau. » Une déclaration accueillie par un tonnerre d’applaudissements. Enfin, Don Gorsalitz a évoqué son expérience de collecteur de fonds pour le projet de rénovation de la Cathédrale de Saskatoon, en Saskatchewan. Son intervention était destinée à démontrer qu’à force de volonté et de persévérance, les plus grandes ambitions sont possibles Une visite nécessaire Le contexte théorique autour du projet Renouveau de la Cathédrale expliqué, tous les participants à la session Vision étaient alors invités à visiter les espaces intérieurs de la bâtisse afin de se rendre compte des lacunes inhérentes à celle-ci. Une étape nécessaire avant d’entamer la dernière partie de la soirée : les ateliers en petits groupes destinés à mettre en lumière les priorités en matière de rénovation des lieux. Autour d’une dizaine de tables rondes, les personnes de la paroisse et de la communauté francophone ont partagé ensemble leurs idées sur le sujet, avant de les noter sur des feuilles de papier. « Cette session était particulièrement intéressante, exprime Gilberte Proteau, l’une des participantes. Jusqu’à ce jour, je ne connaissais pas tout au sujet du projet Renouveau. Ce rassemblement m’a permis d’en apprendre bien davantage. Et puis, il est très encourageant de savoir qu’il est appuyé par la Ville! Le projet Renouveau est une belle initiative. La Cathédrale va pouvoir jouer le rôle pour lequel elle a été créée, à savoir un rôle d’unification et de rassemblement pour tous. À ce propos, je pense qu’il faut en premier lieu apporter des modifications à la salle communautaire, afin qu’elle soit plus accueillante. Il faut aussi rénover complètement les toilettes et la cuisine pour plus de possibilités. » Un avis partagé par Normand Boisvert, un autre participant, qui se réjouissait de la rencontre pour la simple et bonne raison que celle-ci lui a permis de bien comprendre les perspectives du projet Renouveau et de découvrir des espaces de la Cathédrale qu’il ignorait jusque-là. Selon lui, tant les espaces intérieurs qu’extérieurs méritent de l’attention. « Le sous-sol est une priorité, mais il faut aussi régler les problèmes de toiture et solidifier les murs, soulignait-t-il. Les rénovations doivent refléter les années 2012 et plus. » Des priorités précises D’ailleurs, pour le groupe de Claudette Savard et de Jules Chartier, il faut non seulement nettoyer, moderniser et sécuriser les lieux, mais il faut aussi miser sur l’équipement. « Il serait intéressant d’améliorer la salle multimédia, en installant un bon système de projection, d’un point de vue visuel mais aussi sonore, régler l’éclairage et la ventilation, notait Claudette Savard. » Enfin, selon Jeannette Couture, une paroissienne présente, le but ultime du projet Vision est de rassembler ou de faire revivre toute une communauté. En ce qui la concerne, cette donnée lui tient à cœur. « J’ose espérer que le renouvellement attire davantage de personnes et ravive le sentiment d’appartenance chez les gens, déclarait-t-elle. Il faut créer un espace chaleureux ouvert à tout le monde, afin que les personnes se sentent ici chez elles. Ce n’est donc pas le lieu de culte qu’il faut privilégier, mais les espaces environnants. » |
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Célébrer la paix | ||
Parce qu’atteindre une situation de paix n’est possible qu’avec le désir, la volonté et l’appui de tous les êtres humains, quels que soient leur âge, leur langue, leur appartenance ethnique ou religieuse, la Cathédrale de Saint-Boniface souhaite réunir en ses murs un maximum de personnes issues de communautés philosophiques ou religieuses différentes. Ainsi, ces jeudi 20 et vendredi 21 septembre, chacun aura l‘occasion de se rendre à l’Église mère de l’Ouest canadien pour vivre un moment de complicité. Le rassemblement sera rythmé par des chants musicaux issus du monde entier, et donnera lieu à de la poésie, des prières et des témoignages multilingues prononcés par des personnes aux croyances variées, ou simplement non croyantes. Aussi, des actes symboliques seront posés. Multiculturalité et solidarité « Cet évènement est une première pour notre Cathédrale, explique Monseigneur LeGatt. Il nous a été inspiré par le World Peace Partners qui a sollicité notre soutien dans son grand projet de musique pour la paix, la justice et les droits de l’homme. Nous avons évidemment tout de suite accepté de nous impliquer dans celui-ci étant donné qu’il fait écho à notre désir de voir la Cathédrale de Saint-Boniface devenir, plus qu’un lieu de spiritualité, un lieu de rassemblement civique au cœur de la ville. » Monseigneur LeGatt rappelle que la Cathédrale de Saint-Boniface est le berceau de la communauté francophone et métisse. « Tous les citoyens de la ville et de la province perçoivent ce site comme un symbole iconique au cœur de Winnipeg, et au Manitoba », exprime-t-il. La Cathédrale représente en effet un site touristique important qui, chaque année, attire plus de 100 000 visiteurs. « Récemment, lorsque l’on a élaboré le projet de rénovation et de réparation de la bâtisse, le comité est arrivé à la conclusion que ce n’est pas le bâtiment qui donne la signification d’un lieu, mais ce qui se vit au sein de celui-ci, poursuit Monseigneur. C’est pourquoi nous souhaitons élargir sa destinée. Il reste bien sûr un lieu de rassemblement clé pour les familles catholiques, mais nous voulons aussi qu’il devienne, pour la ville, un lieu de rencontre et de dialogue ouvert à la communauté dans son ensemble. » Vers un avenir plus serein Au sein de la Cathédrale de Saint-Boniface, tout comme pour le World Peace Partners, tous partagent la même conviction : celle que l’on a beaucoup à apprendre les uns des autres. « C’est par la prise de conscience et les efforts communs que nous pourrons avancer, souligne Monseigneur LeGatt. La recherche de la paix n’est possible que dans le cadre d’une réconciliation de tous les citoyens de la société, par-delà les divisions du passé. La paix se fait par la rencontre et la connaissance de l’autre, et c’est dans ce sens que nous souhaitons nous diriger. L’évènement des 20 et 21 septembre étant le point de départ vers une vision plus large, sur le long terme. » Pour information, le rassemblement est prévu de 19 h 30 à 21 h le jeudi. Et entre 11 h 30 et 12 h 30 le vendredi. À noter que le rassemblement aura lieu non pas dans l’église de la Cathédrale mais au sein de la salle communautaire, afin de rendre la manifestation la plus idéologiquement neutre. |

350 000 $ pour la rénovation de la cathédrale de Saint-Boniface.
ossière, co-président de la campagne Renouveau et Robert Gabor, membre du comité du patrimoine, ont présenté le projet Renouveau de la Cathédrale devant le Standing Policy Committee on Downtown Development, Heritage and Riverbank Management de la ville de Winnipeg. Le comité a voté à l'unanimité de passer la recommandation au conseil municipal de la Ville de Winnipeg qu'une contribution de 350 000,00 $ soit accordée au projet Renouveau. La décision finale sera prise le 24 avril à la réunion du conseil municipal de la ville.
En parallèle à son activité d’assistante administrative à la Cathédrale de Saint-Boniface, Pascale Dalcq exerce un métier moins connu, celui de gérante des cimetières. Ses responsabilités portent sur le Cimetière de Saint-Boniface, le Cimetière belge et le Cimetière historique de la Cathédrale.
Les travaux relatifs à la première phase du projet de rénovation de la Cathédrale de Saint-Boniface sont officiellement terminés. Tout est maintenant mis en œuvre pour passer à la deuxième phase des travaux.
Désignée site historique provincial en 1994, la Cathédrale de Saint-Boniface jouit depuis le 8 janvier dernier d’une nouvelle reconnaissance, au niveau de la Ville de Winnipeg.
Entrepris au printemps dernier, les travaux relatifs à la première phase du projet de rénovation de la Cathédrale de Saint-Boniface touchent à leur fin. Aucun retard ou imprévu n’est venu contrarier le bon déroulement des plans, pour le plus grand bonheur des garants du projet.
Une soixantaine de personnes étaient présentes le 2 octobre dernier pour assister à la troisième session VISION du projet Renouveau de la Cathédrale de Saint-Boniface. L’évènement s’est révélé fructueux à de nombreux niveaux puisqu’il a permis aux participants de mieux comprendre l’ampleur du projet.
À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée le 21 septembre, la Cathédrale de Saint-Boniface a choisi d’organiser un évènement d’une dimension toute particulière.